REFLEXIVITE

Le collectif InterfaceS est également un lieu de réflexivité sur la pratique anthropologique.  Pour se permettre de réfléchir aux questions que notre métier d’anthropologue pose inévitablement, nous avons créé un espace virtuel.

Si l’on considère que les phases de terrain, d’analyse, d’écriture et de diffusion/transmission constituent les différentes phases de la pratique anthropologique (réf article Jacc M.), notre collectif a pour but de se concentrer sur l’écriture et la diffusion. Une des tâches du collectif consisterait donc à réfléchir aux différents modes d’écriture, de diffusion et à les adapter aux différents publics cibles.

Sur la méthode

Conscient qu’il existe d’autres formes d’écriture que le livre ou l’article scientifique, le collectif compte utiliser le multimédia (film, web documentaire, etc.) ou d’autres formes plus éphémères comme les expositions, débat… pour assurer une meilleure diffusion des connaissances. Cette réflexion devra se faire en fonction des différents publics cibles pour que le choix du mode d’écriture s’effectue de manière cohérente. Quels modes d’écriture adopter ? Comment et où diffuser la connaissance ? Comment avoir le plus d’impact possible sur les publics cibles ? Comment mesurer notre impact et notre utilité ? Ce sont toutes ces questions qui guideront le collectif lors des phases d’écriture et de diffusion.

Sur les métiers

Le collectif InterfaceS est également un espace permettant à ses membres de réfléchir sur les métiers de l’anthropologie. Comment les anthropologues se professionnalisent-ils ? (réf article unif Laval) Quelle(s) place(s) ont-ils dans la société contemporaine ? Si le film « Anthropologues…Quels métiers ? » a permis au collectif InterfaceS d’aborder cette problématique et  de soulever de nombreuses questions, cette thématique continue d’intéresser le collectif.

Sur le rôle des anthropologues 

Le rôle d’un anthropologue se limite-t-il  à la collecte, l’analyse et à la présentation des données sous forme écrite ? Si les phases de diffusion et de transmission des connaissances n’apparaissent  pas dans les rôles classiquement assumés par les anthropologues, on pourrait se poser la question du bien-fondé de cette répartition des rôles. Les anthropologues et chercheurs en sciences sociales devraient-ils se préoccuper de la transmission et diffusion des savoirs ? Est-ce que le fait d’assurer ces phases permettrait de réaliser une anthropologie plus utile socialement ?

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